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jeudi 1 octobre 2015

[Marchal, Eric] Le soleil sous la soie

Le soleil sous la soie
D'Eric Marchal



Duché de Lorraine. En cette fin de XVIIe siècle, le chirurgien ambulant Nicolas Deruet tombe amoureux de Marianne Pajot, accoucheuse à Nancy. Accusé de négligence lors d’une opération où il perd son patient, Nicolas s’engage dans les armées de la coalition qui l’emportent en terre étrangère. Sans oublier Marianne, il mène un rude combat pour faire reconnaître sa profession.

Un roman historique, un gros pavé, des critiques élogieuses, un coup de cœur pour Gérard Collard, de la Librairie La Griffe noire, il ne m'en fallait pas plus pour avoir envie de m'y plonger et surtout de partager cette lecture avec ma meilleure amie, ma sœur, Anne Sophie.

Nous suivons Nicolas Deruet, un chirurgien ambulant en Lorraine, alors indépendante.  Nicolas est un homme ouvert d'esprit et aux pratiques révolutionnaires puisqu'il n'hésite pas à aller à l'encontre de certaines pratiques qu'il trouve déplorables, inutiles voir dangereuses. 
A l'ouverture du roman, Nicolas retourne retrouver son maître apprenti, celui qui lui a tout appris. Nous allons suivre ses pas à travers la Lorraine, mais aussi l'Europe, puisque Nicolas sera exilé un temps....

De peur de trop en dire, je préfère m'arrêter là pour le résumé et en venir directement à ce que j'ai pensé de ma lecture. 
Si celle-ci n'est pas un coup de coeur, il s'en est fallu de peu, j'avoue avoir déguster ce roman avec gourmandise et envie. J'aime l'histoire et j'aime les gros pavés ; donc sur ce compte là, je fus comblée !  J'aime également les belles plumes et les belles histoires ; et là encore mon attente fut satisfaite. La plume d'Eric Marchal est digne d'un Victor Hugo, d'un Guy de Maupassant ou d'un Alexandre Dumas. 
Mais alors, me direz-vous, pourquoi est-ce que ce ne fut pas un coup de cœur ? Pour la simple et bonne raison que cela vient juste de moi ! Et oui, disons que personnellement en ce moment, j'ai des petits tracas et que, avec une si longue lecture et si intense, j'ai parfois décrochée.
Et, comme ma comparse Anne Sophie, le seul reproche véritable que je ferais à l'auteur, c'est de ne pas m'avoir emmené à la Cour de Louis XIV... sinon, tout était parfait ! 

Eric Marchal est un de ces auteurs, rares, qui savent manier la langue de Molière avec autant de dextérité et brio que le ferait les mousquetaires dans un roman de Dumas. 
J'ai d'ors et déjà envie de lire un autre de ces ouvrages et de me délecter encore de son talent ! 

Je ne peux vous conseiller qu'une chose, que vous aimiez ou non l'histoire, c'est de découvrir Eric Marchal car je suis certaine que vous aurez un coup de coeur.

Je vous invite à découvrir l'avis de mon amie, Anne Sophie, par ici


mercredi 23 septembre 2015

[Diblan, Alain] L'histoire hors du commun d'une personne ordinaire

L'histoire hors du commun d'une personne ordinaire
D'Alain Diblan 



Pour fuir en 1871 la répression après la chute de la Commune de Paris, où elle s'était illustrée aux côtés de Louise Michel, Marguerite se retrouve à Londres comme cuisinière. 
Un geste regrettable la conduit à fuir à nouveau. Recherchée, elle sera arrêtée et condamnée. 
Au-delà de l'histoire du destin de cette femme, on découvre la collaboration des polices anglaise et française, les problèmes diplomatiques liés aux formalités d'extradition, la conduite du procès en Angleterre et par-dessus tout le rôle de la presse dans une affaire qui passionna les foules... Toute une époque, déjà loin de nous, mais cependant encore tellement actuelle

Alain Diblan nous offre, avec ce livre, un ouvrage d'une grande richesse et très bien écrit. Je ne vais pas y aller par quatre chemin : ce livre est un coup de coeur ! Ce livre rassemble plusieurs genres littéraires : l'essai historique, la biographie romancée mais aussi un passionnant polar. 
Vous vous imaginez donc bien que ce livre est complet et plus que captivant. 

A travers ce livre, l'auteur nous invite à découvrir la personne de Marguerite Diblanc (ou Dixblanc), une jeune femme belge qui a eu un destin hors du commun. Alors qu'elle n'est qu'une toute jeune fille, sa famille et elle quitte la Belgique, la vie étant devenu trop difficile. Ses parents et ses frères et soeurs s'arrête à Verdun, alors qu'elle continue vers la capitale. 
Là, entourée de compatriotes, elle subit la défaite de 1870, contre la Prusse, puis la révolution menant à la création de la Commune de Paris, puis la répression. Cette dernière l'obligera à fuir en Angleterre où finalement elle serait engagée en tant que cuisinière par Madame Riel. Cette française tyrannique avec ses employés et au caractère sanguin, est la maitresse de Lord Lucan. La fille de celle-ci, Julie, est actrice. Le caractère emporté de Marguerite et sa soif de liberté ne supporteront pas longtemps les remontrances et insultes de Madame Riel, sa patronne. Un dimanche, l'impensable se produira : Marguerite tuera sa patronne avant de prendre la fuite pour la France, avec pour projet de partir en Amérique et reconstruire sa vie. 
Mais très vite soupçonnée de ce meurtre, Marguerite recherchée par la police française et Scotland Yard finira par être arrêtée... 

Ce livre est vraiment passionnant, tant pour le côté historique (guerre contre la Prusse, Commune de Paris, répression, relations/traité d'extradition entre la France et l'Angleterre mais aussi l'Angleterre et la Belgique, le déroulement d'une enquête et d'un procès à l'époque...) que pour le côté polar et biographie. 
Marguerite Diblanc est une personne ordinaire (comme le titre nous le dit). Je veux dire par-là qu'elle ressemble à beaucoup de gens de l'époque. Certes elle s'engage très tôt pour défendre ses croyances, n'hésitant pas à monter sur le barricade, mais tout au long de ma lecture je me suis dit "ça aurait pu être moi !". 
Elle a tué, sous le coup de l'émotion, de la colère, à la suite de semaines d'insultes, d'humiliation... Bien sûr que ça ne pardonne pas son geste, mais doit-on la haïr pour ce qu'elle a fait et ignoré tout cela ? Je vous avouerais une chose, je me suis vraiment attachée à Marguerite, qui n'est pas une mauvaise fille. Son destin m'est devenu précieux (non, non, je ne me prends pas pour Gollum)... 
J'ai vécu le procès difficilement car ne parlant que très peu et très mal, voir pas du tout l'anglais, les débats, les accusations n'étaient que peu compréhensible par notre héroïne. A travers l'histoire de Marguerite, Alain Diblan dresse le portrait d'une époque, d'une société en construction... L'enquête policière, le procès, la condamnation ; tout les détails, toutes les erreurs, toutes les bizarreries nous sont dévoilées. 
Ce livre, bien que se lisant comme un roman, est un magnifique et palpitant document sur une société, sur les relations internationales entre plusieurs pays... 

Cet ouvrage passionnera tous ceux qui aiment l'histoire, les polars, le biographie. C'est bien écrit, bien documenté et, je tiens à souligner l'énorme travail de recherche de l'auteur. Vous l'aurez donc compris, je vous conseille vivement la lecture de ce livre et, je tiens à remercier l'auteur, Alain Diblan, mais aussi Janyce des éditions Mon petit éditeur pour cette découverte fort instructive. 

dimanche 20 septembre 2015

[Bazino, Jak] Zawgyi, l'alchimiste de Birmanie

Zawgyi, l'alchimiste de Birmanie
De Jak Bazino 



En novembre 1885, Mandalay, capitale du royaume de Birmanie, est prise par les Anglais. Maung Aung, garde au palais royal, est le dernier des Aris, une secte ésotérique qui veille sur le secret de la pierre philosophale. Fuyant l’invasion, il disparaît pour retrouver le Zawgyi, l’alchimiste immortel qui provoquera l’avènement d’un roi messianique et du prochain Bouddha. 
En septembre 2007, Éric Tamino arrive en Birmanie au moment de la "Révolution de Safran", une révolte de moines qui entraîne une répression violente. Témoin d’un meurtre, Éric, se met en quête du sens du tatouage qu’il découvre sur la victime. Ses recherches vont le mener d’aventures en dangers, de Yangon à la "Vallée de la mort", sur les traces de Maung Aung. Poursuivi en pleine dictature militaire par des agents voulant s’emparer de la pierre philosophale avant lui, ses péripéties lui feront entrevoir l’amour, la souffrance et la mort, ainsi que le chemin conduisant à l’Illumination. 

En ce moment, j'enchaîne les lectures formidables et inoubliables ! 
Ce roman de Jak Bazino n'échappe pas à la règle ; avec ce roman aussi passionnant qu'enrichissant j'ai passé de très belles heures de littérature et de voyage. L'auteur, grâce à ce roman d'aventure, nous entraîne en Birmanie et nous livre un portrait vif et collant à la réalité de ce pays. Il a parcouru cet état pendant plusieurs année (il y a vécu quatre ans) et a décidé de nous offrir un magnifique livre afin que nous puissions découvrir un pays ensorcelant. 

L'histoire se passe en 2007 en pleine Révolution de Safran. Éric Tamino, que l'on va suivre tout au long du roman se trouve, suite à un meurtre, lancé dans une aventure qui l'emportera sur les chemins de Birmanie, sur les traces de Maung Aung (qui garde au palais royal en 1885), le dernier Aris, une secte ésotérique dont les membres furent persécutés. Nous vivrons à ces côtés une aventure hors du commun et inoubliable qui, nous offrira bien plus qu'un instant d'aventure... 
Jak Bazino a décidé de nous faire découvrir la magnifique Birmanie (et son histoire) en écrivant une fiction plutôt qu'un ouvrage essayiste. Je pense qu'il souhaitait offrir aux lecteurs une connaissance tout en distrayant ces derniers ; pour les marquer encore plus. Et je peux vous assurez que c'est une réussite. 

On apprend beaucoup à travers cette lecture. Je ne connaissais que très peu la Birmanie (à vrai dire, de ce pays je n'avais que les images passées en boucle en 2007 lors de la Révolution de Safran). Mais avec ce roman d'aventure, j'ai découvert un pays d'une grande richesse à l'histoire parfois difficile (mais quel pays n'a pas connu, dans son histoire, de moments difficiles ou affreux) qui offre énormément à qui se penche sur cette nation. 

C'est avec une magnifique plume et un style très prenant que l'auteur a voulu nous faire découvrir un pays, parfois trop laissé de côté, alors qu'il mérite amplement d'être connu et reconnu. L'écriture est soignée, le style très riche. 
Le rythme est soutenu ce qui permet au lecteur de ne pas avoir une seconde de répit et de vouloir toujours en savoir plus. L'auteur a, pour moi, réussi son pari : faire découvrir un pays avec un roman d'aventure de grande qualité, inoubliable et qui donne envie d'en savoir plus sur ce magnifique pays, son histoire, ses traditions, ses croyances. 
Je suis certaine, ami(e)s lecteurs/lectrices que vous aussi, une foi le livre en main, vous vous laisserez entraîner en Birmanie aux côtés d’Éric et, que vous ressortirez de cette lecture sous le charme. 

Une fois de plus, je remercie du fond du cœur Janyce des éditions Mon petit éditeur qui m'a offert une lecture que je ne suis pas prête d'oublier. Un grand merci aussi à l'auteur, Jak Bazino. Si vous aussi vous souhaitez découvrir ce texte (et plein d'autres de grande qualité) je vous invite à découvrir le catalogue des Éditions Mon petit Éditeur

lundi 13 juillet 2015

[Peters, Ellis] Trafic de reliques

Trafic de reliques
De Ellis Peters



Frère Cadfael fait partie d'une délégation religieuse qui se rend au Pays de Galles pour ramener à l'abbaye bénédictine de Shrewsbury les reliques de Sainte Winifred. Les tractations avec les Gallois sont difficiles. Pendant le séjour, Rhisiard, leader de l'opposition au transfert, est assassiné. Immédiatement son pauvre serviteur, anglais et amoureux transi de sa fille, est désigné coupable. Ce n'est pas l'avis de Frère Cadfael qui va apporter son aide à cet homme malheureux que le destin accable.

J'aime beaucoup les livres historiques, que ce soit des romans ou des policiers. J'avais beaucoup entendu parler de Ellis Peters que beaucoup décrivent comme la Shéhérazade anglaise ; alors quand j'ai pu mettre la main sur le premier tome des enquêtes de frère Cadfael, je n'ai pas hésité et je m'y suis de suite plongée. 

Nous sommes au Pays de Galles, au XIIème siècle. Frère Cadfael, gallois d'origine, est un moine moine-jardinier, qui est rentré dans les ordres sur le tard après une vie faite de guerre, de femmes et de voyages...
Frère Cadfael se trouvera mêlé à un meurtre, dont il essayera de démêler le fil afin de sauvé le serviteur de l'assassiné, puisqu'il ne le pense pas coupable. 

Que dire de cette première enquête de Frère Cadfael ? Un mot, génial ! 
J'ai beaucoup aimé. Le personnage de Cadfael est tout simplement génial. Ce moine est bienveillant, intelligent, il s'endort à la messe par ennui, il aime son jardin et la nature, il soutient les jeunes gens qui s'aiment... en fait, il vit ! 

Quel plaisir aussi d'être de nouveau plonger au coeur du Moyen Âge (ma période fétiche) notamment gallois avec les abbayes très puissante, les mariages arrangées, les reliques, etc. Ellis Peters a dû beaucoup se documenter sur le contexte historique, le moyen âge au Pays de Galles et en Angleterre, car tout est tellement réel, logique et vraiment moyenâgeux ! 
J'ai franchement beaucoup apprécier la plume de l'auteur et son personnage Frère Cadfael. 

J'ai donc vraiment hâte de découvrir la suite des aventures de frère Cadfael. 

dimanche 21 juin 2015

[Diblan, Alain] L'histoire hors du commun d'une personne ordinaire

L'histoire hors du commun d'une personne ordinaire
Alain Diblan
 
 
 
Pour fuir en 1871 la répression après la chute de la Commune de Paris, où elle s'était illustrée aux côtés de Louise Michel, Marguerite se retrouve à Londres comme cuisinière.
Un geste regrettable la conduit à fuir à nouveau.
Recherchée, elle sera arrêtée et condamnée.
 
Au-delà de l'histoire du destin de cette femme, on découvre la collaboration des polices anglaise et française, les problèmes diplomatiques liés aux formalités d'extradition, la conduite du procès en Angleterre et par-dessus tout le rôle de la presse dans une affaire qui passionna les foules... Toute une époque, déjà loin de nous, mais cependant encore tellement actuelle.
 
Alain Diblan nous offre, avec ce livre, un ouvrage d'une grande richesse et très bien écrit. Je ne vais pas y aller par quatre chemin : ce livre est un coup de coeur ! Ce livre rassemble plusieurs genres littéraires : l'essai historique, la biographie romancée mais aussi un passionnant polar.
Vous vous imaginez donc bien que ce livre est complet et plus que captivant.
 
A travers ce livre, l'auteur nous invite à découvrir la personne de Marguerite Diblanc (ou Dixblanc), une jeune femme belge qui a eu un destin hors du commun.
Alors qu'elle n'est qu'une toute jeune fille, sa famille et elle quitte la Belgique, la vie étant devenu trop difficile. Ses parents et ses frères et soeurs s'arrête à Verdun, alors qu'elle continue vers la capitale.
Là, entourée de compatriotes, elle subit la défaite de 1870, contre la Prusse, puis la révolution menant à la création de la Commune de Paris, puis la répression.
Cette dernière l'obligera à fuir en Angleterre où finalement elle serait engagée en tant que cuisinière par Madame Riel. Cette française tyrannique avec ses employés et au caractère sanguin, est la maitresse de Lord Lucan. La fille de celle-ci, Julie, est actrice.
Le caractère emporté de Marguerite et sa soif de liberté ne supporteront pas longtemps les remontrances et insultes de Madame Riel, sa patronne. Un dimanche, l'impensable se produira : Marguerite tuera sa patronne avant de prendre la fuite pour la France, avec pour projet de partir en Amérique et reconstruire sa vie.
Mais très vite soupçonnée de ce meurtre, Marguerite recherchée par la police française et Scotland Yard finira par être arrêtée...
 
Ce livre est vraiment passionnant, tant pour le côté historique (guerre contre la Prusse, Commune de Paris, répression, relations/traité d'extradition entre la France et l'Angleterre mais aussi l'Angleterre et la Belgique, le déroulement d'une enquête et d'un procès à l'époque...) que pour le côté polar et biographie.
Marguerite Diblanc est une personne ordinaire (comme le titre nous le dit). Je veux dire par-là qu'elle ressemble à beaucoup de gens de l'époque. Certes elle s'engage très tôt pour défendre ses croyances, n'hésitant pas à monter sur le barricade, mais tout au long de ma lecture je me suis dit "ça aurait pu être moi !".
Elle a tué, sous le coup de l'émotion, de la colère, à la suite de semaines d'insultes, d'humiliation... Bien sûr que ça ne pardonne pas son geste, mais doit-on la haïr pour ce qu'elle a fait et ignoré tout cela ?
Je vous avouerais une chose, je me suis vraiment attachée à Marguerite, qui n'est pas une mauvaise fille. Son destin m'est devenu précieux...
J'ai vécu le procès difficilement car ne parlant que très peu et très mal, voir pas du tout l'anglais, les débats, les accusations n'étaient que peu compréhensible par notre héroïne.
 
A travers l'histoire de Marguerite, Alain Diblan dresse le portrait d'une époque, d'une société en construction...
L'enquête policière, le procès, la condamnation ; tout les détails, toutes les erreurs, toutes les bizarreries nous sont dévoilées.
Ce livre, bien que se lisant comme un roman, est un magnifique et palpitant document sur une société, sur les relations internationales entre plusieurs pays...
Cet ouvrage passionnera tous ceux qui aiment l'histoire, les polars, le biographie.
C'est bien écrit, bien documenté et, je tiens à souligner l'énorme travail de recherche de l'auteur.
 
Vous l'aurez donc compris, je vous conseille vivement la lecture de ce livre et, je tiens à remercier l'auteur, Alain Diblan, mais aussi Janyce des éditions Mon petit éditeur pour cette découverte fort instructive.
 
Quelques mots sur l'auteur :
Alain Diblan est né en Normandie en 1945. Il a fait carrière en enseignant les mathématiques en collège pendant plus de trente-cinq ans, principalement à Vire (Calvados). Grand voyageur devant l'Eternel, il parcourt le globe d'un pôle à l'autre sur différents continents avec un attrait particulier pour les zones froides.
Il s'intéresse à la vidéo et l'informatique et a découvert l'écriture ces dernières années.
Le personnage de Marguerite Diblanc le fascine et ses recherches l'amènent à livrer dans une première publication l'histoire de cette femme au destin pour le moins inattendu.